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Du camping dans le salon (en 5 étapes faciles)

En collaboration avec Karina Durand, responsable de la stratégie de contenu et des médias sociaux à la Sépaq.

Maintenant que nous sommes tous confinés à la maison, et qu’on a bien compris que la seule chose qu’on peut faire en ce moment est de prendre notre mal en patience, notre équipe a eu une idée un peu folle : transformer cette période de confinement en quelque chose d’un peu plus agréable.

Ce qu’on vous propose? Recréer un petit peu de nos expériences dans le confort de vos chaumières, en attendant doucement que les beaux jours reviennent et que l’on puisse à nouveau retrouver notre routine printanière.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, on vous lance le premier défi : on va chercher le stock de camping dans le sous-sol et on s’en va camper dans le… salon.

Oui monsieur, du camping dans le salon. Vous pensez qu’on n’est pas sérieux? Voici le mode d’emploi, en 5 étapes faciles.

Mathieu Lachapelle | © Sépaq

Au préalable : se mettre en mode vacances

Il faut le voir comme une pratique. On s’entraîne à être de meilleurs campeurs. C’est un exercice. Bien sûr, quand cette période de confinement sera derrière nous (et qu’il fera un peu plus chaud également), on ira camper en bonne et due forme, dans la vraie de vraie nature.
Mais attendant, soyons patients et surtout, soyons ouverts d’esprits.

L’idée, c’est d’amuser les enfants, de faire sourire les ados, de passer du temps ensemble et de retrouver un peu le réconfort qu’on va chercher quand on part un week-end en camping.

Pour profiter de l’expérience au maximum, il faut commencer par enfiler son attitude la plus relaxe; il faut d’abord se mettre en mode « vacances ».

Les habitués le savent, le camping, ça vient avec un mélange de bonne humeur et de lâcher-prise. On appelle ça se sentir chill (pardonnez-nous l’anglicisme, c’est un état d’esprit qui ne se traduit pas vraiment en français).

Donc, une fois qu’on est bien disposés, on est prêt à se lancer dans l’aventure.

Étape 1 : installer le campement

Première des choses, on s’en va fouiller dans le cabanon ou dans le sous-sol et on sort l’équipement, avant d’identifier le meilleur emplacement pour l’installer. Le salon est un endroit de premier choix. Sinon, le sous-sol convient aussi, ou n’importe quelle pièce de la maison (ou du 4 et demi) qui est assez grande pour accueillir la tente.

Une fois la tente montée (les piquets ne sont pas nécessaires, on s’entend), on sort tout le reste : les sacs de couchage, les grosses couvertes à carreaux, les oreillers gonflables, les matelas de sol. Si l’on dort ici cette nuit, mieux vaut s’installer pour être confortables et faire de beaux rêves.

Astuce de notre équipe : la tente est dans la remise dans la cour arrière et la porte de la chose est inaccessible, coincée derrière le banc de neige? Pire encore, vous n’avez jamais fait de camping et vous n’avez pas de tente? Pas de panique. Une cabane de coussins, ça va le faire.

Mathieu Lachapelle | © Sépaq
Mathieu Lachapelle | © Sépaq

Étape 2 : créer l’ambiance

Une fois le campement installé, il faut aménager le décor. On sort les lampes de poche, les lanternes, les chandelles et les guirlandes de lumières. On se crée une ambiance chaleureuse et réconfortante.

Les plus fous feront jouer une trame sonore de chants d’oiseaux ou de grenouilles, des sifflements de vent dans la forêt ou la jolie musique d’une rivière qui coule dans les montagnes. Les applications Spotify et Headspace proposent une panoplie de paysages sonores qui créent vraiment une ambiance apaisante.

Une autre idée pas piquée des vers : ouvrir la télévision en mode feu de foyer. Le crépitement du bois qui brûle et la douce lumière de la flamme qui vacille à l’écran, croyez-le ou non, mais ça remplace à merveille un vrai feu de camp. Enfin, dans le contexte, c’est quand même un bon substitut.

Par miracle, vous avez un diffuseur d’huiles essentielles qui traîne dans une armoire? C’est le moment de le sortir et de diffuser un peu d’odeur de sapin baumier dans la maison. Sinon, une chandelle à la citronnelle pourra délicatement parfumer le salon, tout en éloignant au passage les brûlots et les maringouins imaginaires.

Conseil de pro : on ferme les notifications Messenger, les sonneries de cellulaires et les ordinateurs. On oublie Netflix, on range le iPad et on met la PlayStation de côté. En camping, on n’a ni Wi-Fi ni divertissement électronique d’aucune sorte… et c’est parfait ainsi.

Étape 3 : sortir son look d’été

Maintenant que le salon a vraiment l’air d’un terrain de camping qui se respecte, il faut sortir son plus beau look de plein air estival.

On oublie donc les gros gilets de laine d’hiver, les chemises à manches longues, les jeans et les pantalons longs. Bien entendu, tous les vêtements propres et chics sont à proscrire. La règle d’or du look de camping est simple : être méga confo.

On enfile alors nos culottes courtes préférées, nos vieux chandails en coton ouaté délavés et nos babouches avec des bas. La casquette portée avec la palette par en arrière est également recommandée. Les chapeaux de paille sont permis.

Vous êtes frileux et avez peur d’avoir froid, habillé en été, en plein mois d’avril? Ajoutez 1 ou 2 degrés de chauffage à vos calorifères et bing bang, le tour est joué.

Jacinthe Hall | © Sépaq
Jacinthe Hall | © Sépaq

Étape 4 : élaborer un menu ensoleillé

Quand tout le campement est bien installé, qu’on est habillé comme des vacanciers et que les criquets chantent dans les caisses de son, on est prêt à préparer ce qu’on va manger.

Le BBQ vous fait le l’œil sur le patio? Enweille donc! On se fait des burgers ou des hot-dogs et on mange sans ustensiles (après s’être lavé les mains comme il faut, pendant 20 secondes avec du savon).

Vous n’avez pas de BBQ? On se fait des fish tacos au four, des guédilles aux crevettes ou on essaie l’audacieuse poutine de camping proposée par la gang du Backyard. L’important les amis, c’est que ça goûte l’été.

Les petits à côtés sont aussi très importants : le bol de croustilles sel et vinaigre, les peanuts au miel, les saucisses grillées qu’on peut tremper à la bonne franquette dans la fameuse moutarde baseball, sans oublier le thé glacé pour les petits et la bonne bière bien froide pour les grands.

Et puis, pour celles et ceux qui sont motivés et prêts pour l’expérience ultime, la nutritionniste Geneviève O’Gleman a rassemblé ses meilleurs conseils pour réaliser un vrai festin de camping de salon, ici. Attention : les dents sucrées seront ravies de constater qu’elle nous propose sa version au four des classiques s’mores. 

Étape 5 : le gros fun

Maintenant que tout est en place, reste à faire comme on fait toujours en camping : avoir du gros fun.

Amateurs de jeux de cartes, on vous recommande une partie de Skip-Bo. Sinon, le UNO, le Rummy ou le Cribble sont de bons choix.
Et pour les musiciens en herbe, on sort la guitare, le ukulélé et l’harmonica, on se réchauffe un peu avec quelques vocalises avant de chanter tous en chœur nos chansons favorites, à la lueur des chandelles et du feu de camp (qui brûle sans relâche sur l’écran de télévision).

Puis, quand tout le monde est bien fatigué et satisfait de sa journée en plein air dans le salon, on ferme nos frontales (et si nécessaire, les rideaux) et on s’endort doucement dans nos sacs de couchage, au son des hiboux qui roucoulent sur la playlist que l’on écoute en boucle depuis que la nuit est tombée.

Alors, on vous a donné envie de faire du camping dans le salon?

Vous allez voir que le véritable défi, c’est de se limiter à un seul dodo. Comme quand on part en camping, dans la vraie de vraie nature.

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