Expérience parc - Parc national d'Opémican - Parcs nationaux - Sépaq

COVID-19 : réouverture partielle et progressive de nos destinations  |   Carte annuelle Parcs nationaux du Québec - Édition Bonjour Québec


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Parc national d'Opémican

Ouverture partielle

Cet établissement est partiellement ouvert. Certaines mesures sanitaires et de sécurité contre la COVID-19 (coronavirus) ont été instaurées afin d’assurer la santé et la sécurité du personnel et des clients.

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Expérience parc

À LA CROISÉE DES CHEMINS

Établi dans le sud-ouest du Québec, le parc national d’Opémican épouse la frontière entre le Québec et l’Ontario à environ 35 km au sud de la ville de Ville-Marie et à 15 km au nord de celle de Témiscaming.

Le paysage du parc est caractérisé par un plateau de collines aux sommets aplatis, à travers lequel plusieurs parois découpent l’horizon, principalement le long du lac Témiscamingue. La fameuse moraine Harricana, l’un des plus importants dépôts fluvioglaciaires de l’Amérique du Nord, traverse le territoire à la hauteur de la pointe Opémican.

Les pinèdes, les lacs et les milieux humides sont abondants. La localisation du parc, à cheval entre la forêt boréale et la forêt feuillue, entraîne la formation d’habitats riches, abritant une grande biodiversité, dont des espèces vulnérables.

Le territoire est empreint d’un patrimoine archéologique, culturel et historique extraordinaire. Il expose les traces d’un passé riche, ayant servi de voie de circulation pour les autochtones et la colonisation, de dépôt forestier, de camp de drave et de chantier naval. Neuf sites archéologiques sont présentement connus, mais le potentiel de découverte est important. On ne pourra visiter le parc sans remarquer le site classé historique d’Opémican et ses bâtiments, dont l’auberge Jodoin, datant de 1883.

Saviez-vous que...

Se laisser porter par l’eau

Une fois le parc ouvert au public, il devrait être possible pour les visiteurs de sillonner en canot ou en kayak l’un des nombreux cours d’eau du parc national d’Opémican.

Chute Kipawa.
Chute Kipawa (crédit photo : Isabelle Tessier)

Avec ses 16 km de longueur, ses berges naturelles et un dénivelé total de 90 mètres, la rivière Kipawa représente un bon potentiel pour la descente. La rivière plaira aux plus expérimentés, car elle comprend des rapides de classe II à V, qui pourraient toutefois être évités en empruntant des sentiers de portage.

Pour les familles et les visiteurs à la recherche de calme et de plénitude, les excursions sur l’un ou l’autre des lacs Kipawa ou Témiscamingue seront des plus agréables. En effet, les nombreuses îles et baies du lac Kipawa laissent place à la fascination et offrent un fort potentiel d’observations fauniques. Quant à lui, le lac Témiscamingue procure un sentiment d’immensité. Les falaises escarpées de part et d’autre du lac offre un paysage grandiose qui devrait plaire aux petits et grands.


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