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Portrait d'un employé : garde-parc naturaliste

25 août 2015


Émilie Grenier, native de la région de Rouyn-Noranda, est garde-parc naturaliste depuis 5 ans au parc national d’Aiguebelle. Voici le portrait d’une employée profondément fière de sa région.

En quoi consiste votre travail?

En tant que garde-parc naturaliste, mon travail vise surtout à sensibiliser les visiteurs du parc. Pour y parvenir, j’anime des activités de découverte variées : des balades d’interprétation à bord d’un rabaska aux activités de soirée sur les étoiles. Je peux ainsi répondre aux questions des gens et leur transmettre ma passion pour ce magnifique territoire.

Au parc national d’Aiguebelle, nous devons être particulièrement polyvalents. J’assure donc aussi une certaine protection du territoire grâce à mon titre d’assistante à la protection de la faune, qui me permet de seconder les agents de protection de la faune.

De plus, je réalise les suivis et compile les résultats des indicateurs du Programme de suivi de l’intégrité écologique (PSIE), composé entre autres d’un suivi annuel sur la marte d’Amérique et d’un autre sur le gymnocarpe frêle, une fougère susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable au Québec.

De temps à autre, je collabore avec les médias. J’ai participé à une dizaine de chroniques radios sur le parc et sur les oiseaux. J’ai aussi fait quelques apparitions télévisées, dont une cet hiver à l’émission ATventure. Je trouve très valorisant à titre de garde-parc d’un parc national d’être une source d’information pour le public.

Figure 1 Animation d’une activité de découverte

Avec quel type de clientèle travaillez-vous?

Au parc national d’Aiguebelle, la clientèle est principalement locale et connaît donc sa région. Toutefois, lorsqu’elle visite le parc avec moi, elle découvre d’autres aspects du territoire;  je vois tout ce qu’un garde-parc devrait voir! J’ai même déjà réussi à déclencher malgré moi une danse de plongeons huards grâce à ma fameuse imitation de leur chant…

Les grands espaces boisés et parsemés de plans d’eau attirent également une clientèle internationale. J’ai fait des visites guidées à des groupes de Chinois, d’Américains et de Français, dont certains étaient en quête de « cabanes en bois au Canada »! En plus des espaces verts, je crois que l’Abitibi charme les voyageurs avec ces nombreux festivals, sa culture locale et ses citoyens chaleureux.

À l’automne 2014 vous avez remporté le prix Parcs Québec de l’interprète de l’année remis par l’Association québécoise des interprètes du patrimoine (AQIP), qu’est-ce que cela représente pour vous?

J’ai été très étonnée d’apprendre que j’avais remporté ce prix puisque ma candidature avait été soumise secrètement par le directeur intérimaire du parc. Je suis arrivée au bureau un matin et ma boîte courriel débordait de message de félicitation sans que je comprenne pourquoi!

Pour moi, être naturaliste est inné. Je suis une passionnée. Mais au-delà des honneurs individuels, je suis fière d’avoir remporté ce prix puisqu’il contribue à faire rayonner le parc et la région entière.


Bianca Breton est technicienne en milieu naturel à la vice-présidence Parcs Québec. breton.bianca@sepaq.com

Photos: Lisandre Fradette et Émilie Grenier, parc national d'Aiguebelle, Sépaq.


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