Mesures préventives contre la COVID-19 | Carte annuelle Parcs nationaux du Québec - Édition Bonjour Québec 2021 : vente terminée


Vous avez des questions? Consultez les réponses aux questions fréquemment posées par nos clients.

9 coups de cœur de notre équipe

(1re partie)

En collaboration avec Mélanie Pageau

Nous avons demandé à des employés sur le terrain, dans différents établissements, de partager avec nous leurs trésors cachés méconnus du grand public. Chut, gardez ces secrets pour vous!

Mikaël Rondeau | © Sépaq
Yan Kaczynski | © Sépaq

Réserve faunique du Saint‑Maurice (Mauricie)

Canot-camping et longue randonnée

Coups de cœur de Carinne, responsable des services administratifs et à la clientèle.

Si les pêcheurs et les familles averties connaissent déjà le camping avec services et aire de jeux dans le secteur du Lac-Normand dans la réserve faunique du Saint-Maurice, les options de canot-camping et de longue randonnée sont toutefois moins connues dans cet établissement.

Et pourtant! On y retrouve plusieurs sentiers pédestres ainsi qu’un magnifique circuit de canot-camping sur les lacs Tousignant et Soucis. D’une longueur totale de 22 km, le parcours est parsemé de rives sablonneuses et donne accès à 18 sites de camping rustique, tous isolés, donnant l’impression d’être seuls au monde. Les trois quarts d’entre eux se trouvent sur une rive sablonneuse avec vue sur le coucher de soleil. En trois jours, on complète le circuit à un rythme plutôt relax, estime Carinne. Elle observe que certains clients préfèrent passer plusieurs nuits au même emplacement pour bien profiter de l’endroit.

Tout en longueur, les lacs donnent l’impression qu’on est sur une rivière. On y longe aussi des parois rocheuses. Si on décide de se lancer dans le parcours en entier, il y a un petit portage à faire entre les deux lacs. Par contre, il est possible de l’éviter en faisant une partie seulement du parcours, sur un seul lac, grâce aux différents points de départ et d’arrivée possibles. Au bout du lac Soucis, une randonnée pédestre mène à la chute du Vent (2,5 h aller-retour).

Si la randonnée pédestre vous branche davantage, un sentier de 18 km, La Grande Ourse, fait le tour du lac Normand. Le camping rustique La Pointe aux pins (3 sites) se situe environ à mi-chemin. Comme son nom l’indique, il est situé au cœur de grands pins et près de l’eau. On peut s’y rendre aussi avec une plus courte randonnée à partir du belvédère Huguette (environ une heure de marche).

Conseil de Carinne : pour éviter la période intense des mouches, mieux vaut y aller à partir de la deuxième semaine de juillet. N’hésitez pas à contacter la réserve, Carinne se fera un plaisir de vous conseiller et de prendre votre réservation. Elle offre un véritable service personnalisé!

© Sépaq

Centre touristique du
Lac-Kénogami (Saguenay–Lac-Saint-Jean)

Bain des chiens

Coup de cœur de Stéphane, ouvrier certifié d’entretien.

Saviez-vous qu’en plus des parcs nationaux, des réserves fauniques, des hôtels et des attraits, la Sépaq compte également trois établissements presque exclusivement voués au camping? C’est le cas du Centre touristique du Lac-Kénogami, à cheval entre le Saguenay et le Lac-Saint-Jean. En plus d’être prisé des familles, il est aussi le paradis des propriétaires de chiens! Ces derniers sont en effet admis sur tous les sites de camping et dans les sentiers.

Un secteur avec accès au lac leur est même dédié : le bain des chiens. On y accède par les sentiers de randonnée au départ du pavillon de la plage principale, en tournant toujours à droite ; une marche d’environ 15 minutes. Comme le lac Kénogami possède un chapelet de petites plages dans les anses, chacune est isolée et magnifique. Des clients sans compagnon canin s’y rendent aussi pour profiter de la quiétude du lieu.

Pour plus d’action, les jeunes et moins jeunes profitent également d’une panoplie d’activités : baignade, location d’embarcations nautiques, aire de jeux, basketball, pétanque, tennis, jeux de fers et de société… Impossible de s’ennuyer!

Stéphane, qui travaille au Centre depuis cinq ans à entretenir les bâtiments et les infrastructures, observe d’ailleurs l’esprit familial et communautaire qui règne sur le site. Pour certains, c’est la troisième génération à fréquenter l’établissement!

Mikaël Rondeau | © Sépaq

Parc national d’Oka (Laurentides)

Activités de découverte et randonnée

Coups de cœur de Julie, technicienne en milieu naturel, et de Mathieu, responsable de la conservation et de l’éducation.

L’été au parc national d’Oka, la plage vole la vedette. Pour faire différent, regardez du côté des activités de découverte animées par l’équipe de la conservation et de l’éducation. Julie et Mathieu recommandent particulièrement L’apprenti-archéo, une vraie fouille archéologique dans le riche passé de ce site chargé d’histoire. En juillet et août, pendant une heure, on peut œuvrer à la sauvegarde d’artéfacts avec un archéologue professionnel et risquer de trouver des pointes de flèches, des outils en os ou des morceaux de poterie décorés datant de plus de 2000 ans!

En septembre, c’est le bon moment pour la découverte des champignons! Aux formes, couleurs et odeurs variées, les champignons demeurent peu connus ; ils sont pourtant essentiels pour nos forêts et omniprésents. Si vous avez besoin d’être guidé dans cette activité, une programmation et des informations complémentaires sont disponibles aux différents postes de services du parc.

Côté randonnée, Julie et Mathieu proposent le sentier La Grande Baie (4 km en boucle – 1 h), où l’on peut voir des marais et une érablière argentée qui donne l’impression d’être dans une forêt enchantée, surtout en fin d’après-midi. Autre option : une randonnée dans le passé sur le chemin de croix aménagé par les Sulpiciens, le sentier du Calvaire (4,4 km – 1 h 20), qui s’achève au point de vue panoramique où trois chapelles font la vigie depuis 1742. De là-haut, on peut voir les baigneurs et des dizaines de voiles de kitesurf sur le lac par temps venteux. Magnifique!

François-Xavier Regnault | © Sépaq

Parc national du Mont-Orford (Estrie)

Piste cyclable La Cavalière

Coup de cœur de Mireille, préposée à l’accueil.

De plus en plus connu pour le vélo de montagne, le parc national du Mont-Orford offre aussi d’autres options pour le vélo, dont la piste cyclable La Cavalière, recommandée par Mireille, préposée à l’accueil. Encore peu connue et peu achalandée, cette piste cyclable est ouverte depuis seulement trois ans.

D’une longueur de 10,6 km (21 km aller-retour), elle relie les deux secteurs du parc, entre le centre de services Le Cerisier (secteur du Lac-Stukely) et le centre de services Opeongo (secteur du Lac-Fraser). Son niveau facile-intermédiaire (65 m de dénivelé) permet de faire l’aller-retour en 2 h environ. Selon Mireille, cette piste a assez de dénivelé pour ne pas être ennuyante.

La piste traverse une superbe forêt et il y a quelques tables pour permettre des arrêts sur le parcours. « Le point de départ est magnifique au bord de l’Étang-aux-Cerises et le point d’arrivée au bord du lac Fraser est tout aussi enchanteur avec, entre autres, quelques belles grandes pruches sur le dernier kilomètre qui passe près du camping du Lac-Fraser, souligne Mireille. Idéal pour faire un pique-nique avant de prendre le chemin du retour. »

Mireille aime faire cette randonnée à vélo au printemps (entre la mi-mai et la mi-juin) ou à l’automne (à partir de la mi-septembre), alors que le secteur du Lac-Fraser est fermé, pour profiter de la tranquillité des lieux. Les soirs d’été sont aussi de belles occasions.

© Sépaq

Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie (Charlevoix)

Coucher de soleil à L'Équerre

Coup de cœur de Julie, garde-parc naturaliste.

On le sait, vous voulez aller dans le parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie pour gravir le légendaire sentier de l’Acropole-des-Draveurs! Soit, mais sachez que le parc recèle bien d’autres merveilles! Julie, garde-parc naturaliste, qui conçoit et anime des activités de découverte, partage ici une activité moins énergivore et tout aussi exaltante : l’observation du coucher de soleil à L’Équerre.

L’été, on se rend à L’Équerre en vélo, à pied ou en canot (8 km à partir du centre de services Le Draveur, sur la rivière ou sur la piste cyclable qui longe la rivière – 16 km aller-retour). Si vous campez à ce camping rustique, vous y êtes déjà! À l’endroit exact où la rivière Malbaie tourne à 90° se trouve un lieu dégagé où vous serez aux premières loges pour regarder le soleil se coucher à l’ouest, dans la vallée.

Julie aime s’y asseoir pour l’apéro et observer le magnifique paysage dans le calme, particulièrement à la fin de l’été ou au début de l’automne. C’est un bon moment pour faire une pause et profiter de la nature, dit-elle. Généralement, le vent tombe et on entend les animaux se manifester à ce moment de la journée. J’ai l’impression d’avoir un spectacle à moi toute seule. » Il faut y aller un peu avant l’heure du coucher du soleil pour ne rien manquer. Sachez toutefois que vous devrez prévoir vos propres équipements pour vous y rendre (canot, kayak ou vélo), puisqu’il ne vous sera pas possible de les louer après 16h durant la saison estivale. Vous pouvez aussi y aller à pied. Dans tous les cas, n’oubliez pas votre lampe frontale pour vous éclairer au retour. 

À mettre sur votre liste d’incontournables, au même titre que l’Acropole!

© Sépaq

Parc national des Grands-Jardins (Charlevoix)

Randonnée sur le sentier Du Brûlé

Coup de cœur de Monica, garde-parc naturaliste.

Pour sortir des sentiers battus du Mont-du-Lac-des-Cygnes, Monica, garde-parc naturaliste, vous propose de vivre des moments privilégiés sur le sentier Du Brûlé (secteur Arthabaska, de la fin mai à l’Action de grâce). Ce nouveau sentier de difficulté intermédiaire et qualifié de « rustique » prend la forme d’une boucle de 10,2 km (environ 4 h 30).

« Loin d’être ennuyeux », selon Monica, ce sentier permet de parcourir plusieurs milieux forestiers différents en une demi-journée. On observe ainsi la régénération après un feu de forêt, une vieille forêt boréale, une taïga et une pinède. Durant cette douce montée au sommet des collines, on se retrouve au milieu de la chaîne de montagnes des Laurentides avec des points de vue magnifiques sur les lacs formés par les glaciers.

« J’adore le fait de me sentir toute petite dans ce paysage immense et d’être entourée d’une végétation résiliente qui se bat pour pousser dans un endroit où les conditions sont parfois très difficiles : feu, gel fréquent, peu de précipitations… », souligne Monica. Elle aime particulièrement y aller au mois de juin, moment où la fleur rose du kalmia colore les montagnes dénudées du secteur d’Arthabaska. Le même phénomène s’observe au mois de septembre avec les feuilles rougies des plants de bleuets. Son conseil : si vous voulez optimiser vos chances de voir la faune, cela vaut la peine d’entamer votre randonnée tôt à l’aube.

Josée Tremblay | © Sépaq

Parc national du Bic
(Bas-Saint-Laurent)

Randonnée sur le sentier Les Anses

Coup de cœur de Josée, préposée à l’accueil.

Du côté du parc national du Bic, Josée, préposée à l’accueil, attire votre attention sur le joyau méconnu qu’est le sentier Les Anses (4,4 km aller-retour – 1 h 30). Selon elle, ce parcours intermédiaire en met plein la vue! En longeant le littoral, il relie le cap Caribou et le cap Enragé sur le tombolo.

« Lorsque vos yeux quitteront les sections ayant une vue sur le fleuve et les îles, c’est la magie du sentier lui-même qui opèrera avec ses gros rochers, ses mousses et ses lichens, dit-elle. Même les sections boisées sont magnifiques avec leurs couloirs parsemés d’épines rougeâtres qui côtoient la verdure et les arbres majestueux : à voir! »

Elle ajoute que si vous avez la chance d’y être lorsque la marée est plutôt basse en été, vous aurez même la possibilité d’y observer des phoques lorsque vous arriverez au cap Caribou! Précaution toutefois : certaines sections, plus abruptes et étroites, ne sont pas recommandées pour les jeunes enfants.

Le sentier Les Anses est accessible à l’année, du lever au coucher du soleil, au départ du stationnement de la Rivière-du-Sud-Ouest. En hiver, les crampons sont obligatoires.

Mathieu Dupuis | © Sépaq

Parc national d’Aiguebelle (Abitibi-Témiscamingue)

Randonnée sur le sentier L'Élan

Coup de cœur de Sabrina, coordonnatrice de l’expérience client.

Pour découvrir les points de vue les plus spectaculaires du parc national d’Aiguebelle, Sabrina, coordonnatrice de l’expérience client, recommande le sentier L’Élan (boucle de 1,5 km – 45 min, niveau facile). Il offre une vue panoramique sur le lac Patrice et les collines Abijévis. C’est d’ailleurs le seul sentier à donner sur le nord, vers l’intérieur du parc.

« Les journées claires, on peut distinguer quelques bâtiments du village de Taschereau, se trouvant à 10 km de nous, souligne Sabrina. Le sentier débute avec une montée assez intense, mais qui en vaut la peine! »

Le chemin pour se rendre au début du sentier, au stationnement du lac Patrice, est tout aussi intéressant, selon Sabrina. Il faut rouler 20 minutes sur la route 24, en gravier et sinueuse. L’obligation de conduire plus lentement permet de découvrir ce secteur peu visité. Comme la route passe à côté de plusieurs lacs et ruisseaux, les observations fauniques sont souvent au rendez-vous. Un « wow! » assuré, estime Sabrina.

Le sentier peut être visité toute l’année, mais revêt ses plus beaux atours l’automne alors que ce secteur très feuillu avec des érables rouges se colore. « Une rareté dans notre parc et notre région! », conclut Sabrina.

Yan Kaczynski | © Sépaq

Parc national d’Aiguebelle (Abitibi-Témiscamingue)

Randonnée sur le sentier Le Garde-feu

Coup de cœur de Christine, responsable des opérations.

Lui-même méconnu, le parc national d’Aiguebelle offre à ceux osant s’aventurer sur son magnifique territoire plus de 30 km de sentiers pour la randonnée pédestre. Le préféré de Christine, responsable des opérations, est Le Garde-feu (2 km aller-retour – 1 h, niveau intermédiaire).

Le sentier Le Garde-Feu place le randonneur dans la peau d’un garde-feu en le menant vers la reconstitution d’une tour de guet (réplique de la tour originale), au sommet d’une colline. « La vue sur les paysages y est grandiose », assure Christine. Au fil de votre ascension, une série de panneaux d’interprétation vous fera découvrir les outils, les techniques de combat des feux et le mode de vie du garde-feu. On y accède à partir du stationnement du Garde-feu, sur la route 24.

Ce sentier accessible à l’année est particulièrement impressionnant à l’automne lors du Festival des couleurs.

Mélanie Pageau

À propos de Mélanie Pageau

Maman de deux garçons et passionnée de plein air et d'aventures, Mélanie affectionne particulièrement le vélo de montagne, le fatbike (VPS – vélo à pneus surdimensionnés), le ski de fond, la longue randonnée, etc. Bref, bouger en nature! Ancienne journaliste maintenant conseillère en communication, Mélanie s’est jointe à la Sépaq pour marier ses passions à sa vie professionnelle.

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