Parc national de la Pointe-Taillon

Recherche scientifique

Les grandes orientations de recherche au parc national de la Pointe-Taillon

Bien connaître les parcs pour mieux les conserver est le fondement qui justifie tous les efforts investis en inventaires, en suivis et en recherches scientifiques.  Au parc national de la Pointe-Taillon les milieux humides sont abondants et diversifiés. Le cœur de la péninsule est occupé par une vaste tourbière où l'on observe des plantes rares. Le parc existe depuis 1985, mais les connaissances demeurent fragmentaires quant aux espèces qui l'occupent. Une attention particulière est portée à la flore et à la faune des tourbières. Des naturalistes bénévoles nous font bénéficier de leurs connaissances en ce domaine.

Le pourtour sablonneux de la pointe Taillon est l'habitat de plantes qui témoignent d'une invasion marine postglaciaire. Ces plantes, dites relictes, font l'objet d'un suivi pour connaître l'état des colonies et leur répartition.

Soulignons également que le suivi de l'érosion des berges du parc constitue un enjeu important qui est documenté annuellement.


Vous êtes chercheur et souhaitez entreprendre un projet de recherche scientifique au parc national de la Pointe-Taillon?

Des efforts sont déjà consentis à la recherche dans les parcs, mais les besoins demeurent quand même importants. La liste ci-dessous identifie les besoins et potentiels de recherche pour lesquels le parc souhaite développer des projets de recherche. Si vous êtes chercheur et que vous désirez mettre en place un projet dans le parc, n'hésitez pas à communiquer avec le responsable du service de la conservation et de l'éducation du parc.

Dominique Crépin : 418 347-5371, poste 228
crepin.dominique@sepaq.com

Les documents ci-dessous vous guideront aussi sur les démarches à suivre, la logistique et les priorités et potentiels de recherche dans le parc.

Pour en savoir plus sur la recherche scientifique dans le réseau Parcs Québec

Saviez-vous que...

Les plantes relictes de la mer de Laflamme

À la fin de la dernière glaciation, une étendue marine appelée « mer de Laflamme » occupait la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

L'hudsonie tomenteuse
L'hudsonie tomenteuse

Des plantes associées au milieu marin sont demeurées sur les rives du lac Saint-Jean après le retrait des eaux salées.Les plantes relictes font les frais de l'altération des berges et du piétinement. Ces plantes remarquables sont l'objet de mesures de protection spéciales au parc national de la Pointe-Taillon.

Des cordages ceinturent une vaste colonie située dans une zone de services du parc. De plus, un suivi de l'évolution de l'ensemble des colonies a été instauré et des aménagements (cordages, passerelles d'accès à la berge) ont été mis en place. Une activité de découverte permet aux visiteurs d'être sensibilisés et de reconnaître ces plantes devenues rares le long des rives du lac Saint-Jean.