Communiqué
Sépaq
Saint-Bruno-de-Montarville, le 31 janvier 2012. - Le parc national du Mont-Saint- Bruno inaugurait, ce mardi, un salon de thé aménagé dans le vieux moulin, bâtiment historique datant de 1761, dont le nom évoque sa vocation première de moulin à farine.
Volet historique
À cette occasion, monsieur Raymond Desjardins, président-directeur général de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), et monsieur André Despatie, directeur du parc national du Mont-Saint-Bruno, ont expliqué le projet dans son contexte de mise en valeur du bâtiment historique, de diversification de la clientèle et d’accroissement de la notoriété du parc. « Le respect du contexte historique du vieux moulin a été la pierre angulaire du projet, et ce, tant en ce qui concerne l’aménagement des lieux que le choix du mobilier. C’est grâce à l’expertise des partenaires que l’esprit de l’époque a été respecté », a tenu à préciser monsieur Desjardins.
Volet diversification
Le parc national du Mont-Saint-Bruno souhaite diversifier sa clientèle et son offre d’activités et accroître ainsi sa visibilité et sa notoriété. « En ce sens, le projet du salon de thé Le Vieux Moulin vise à créer une valeur ajoutée exceptionnelle à l’offre d’activités du parc national. Le salon de thé devient dorénavant un complément incontournable dans l’expérience du visiteur au parc national du Mont-Saint-Bruno et une nouvelle raison de fréquenter ce magnifique lieu de nature à proximité de Montréal », a déclaré le p.-d. g. de la Sépaq. « De plus, a renchéri le directeur du parc, l’ouverture du salon de thé permettra le développement du segment de clientèle corporative qui pourra bénéficier exclusivement du salon de thé pour la tenue de réunion d’affaires ou d’événements ».
Volet partenariat
Le salon de thé se veut également une fenêtre additionnelle pour des fournisseurs locaux, choisis pour la qualité de leurs produits. Une sélection de thés importés, de cafés, de chocolats chauds et de boissons froides, assortie d’un éventail de viennoiseries, de macarons et de chocolats fins, devrait faire le bonheur des visiteurs du parc. En automne, quelques parfums de glaces à l’italienne s’ajouteront à toutes ces bonnes choses qu’on pourra déguster sur la terrasse aménagée à l’extérieur, de façon à ne rien manquer de la féerie des couleurs.
Le salon de thé Le Vieux Moulin se situe dans le secteur du lac des Moulins, à 2 km du centre de découverte et de services, et il est accessible par un réseau de sentiers. On accède à l’entrée principale du parc national du Mont-Saint-Bruno par le rang des Vingt-Cinq, à Saint-Bruno-de-Montarville. L’autorisation d’accès au parc national du Mont-Saint-Bruno est obligatoire pour accéder au salon de thé.
Communiqué
Sépaq - 1978
Québec - Si la neige vient tout juste d’arriver sur les régions du Québec, la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) se prépare déjà, depuis quelque temps, à offrir aux fondeurs une saison de ski de fond sur des kilomètres de pistes enneigées. En prime à tout cela, des promotions intéressantes et un service à la clientèle aux standards élevés. Les parcs nationaux du Mont-Mégantic, du Mont-Orford, du Mont-Saint-Bruno, du Mont-Tremblant et d’Oka ainsi que le Camp Mercier et la Station touristique Duchesnay forment le réseau de ski de fond de la Sépaq à travers cinq parcs nationaux, une réserve faunique - celle des Laurentides - et un centre touristique (www.sepaq.com/ski).
Les amateurs de pas classique, comme ceux de pas de patin, verront défiler plus de 500 km de sentiers. Des pistes balisées, entretenues mécaniquement et, dans certains cas, patrouillées, sont offertes aux skieurs débutants, intermédiaires et experts. De courtes ou de longues randonnées qui peuvent se terminer, à l’occasion, dans la douceur et la chaleur de nos chalets.
Communiqué
Sépaq - 1974
Québec, le 8 décembre 2011. - La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) tient à rappeler au public que les réservations pour les prêts-à-camper débuteront mardi prochain 13 décembre. Dès cette date, les campeurs pourront faire leurs choix parmi les tentes Huttopia, les tentes Hékipia et les tentes-roulottes accessibles à l’été 2012.
Depuis quelques années déjà, la demande est particulièrement forte pour une solution de camping clés en main. Ces nouveaux produits permettent d’attirer une clientèle qui préfère voyager léger, sans s’embarrasser de tout le matériel nécessaire.
Précurseur du prêt-à-camper, la tente-roulotte a fait son entrée dans les parcs nationaux à l’été 2007. On en dénombre aujourd’hui 42 dans 9 parcs nationaux et 1 réserve faunique. Par ailleurs, la tente Huttopia, présente uniquement dans les parcs nationaux, et la tente Hékipia, que l’on retrouve à la fois dans les réserves fauniques ou les centres touristiques, répondent elles aussi aux critères de confort et d’authenticité recherchés par ces amateurs de plein air voulant camper sans tracas dans de magnifiques territoires naturels.
Les parcs nationaux du réseau Parcs Québec sont aussi nombreux que diversifiés. C’est pour cette raison que tant de Québécois prennent les routes à la rencontre de ces grands espaces protégés. Un choix impressionnant d’activités de plein air et de découverte, une faune et une flore diversifiées, un riche patrimoine historique justifient grandement chacune des visites. Pour certains amateurs, dormir en tente Huttopia permet de vivre l’expérience parc en toute simplicité.
Introduite en 2008, la tente Huttopia a connu un succès incroyable. Tout le monde a entendu quelqu’un parler de quelqu’un qui en a fait l’essai. De rumeur en rumeur, cette tente est devenue un phénomène qui a fait passer son nombre de 60 à 249, dont 16 nouvelles en 2012. Quatorze parcs nationaux, parmi les 23 du réseau, accueillent ces tentes.
Les réserves fauniques sont des territoires qui gagnent à être connus. Leur petit côté sauvage mérite qu’on y oppose un petit côté un peu plus givré pour accueillir de nouveaux explorateurs. C’est un peu dans cette optique que 20 tentes Hékipia, dont 10 nouvelles en 2012, sont dressées sur des sites de camping exceptionnels dans les réserves fauniques des Laurentides, de La Vérendrye (Outaouais), Mastigouche, de Papineau-Labelle, du Saint-Maurice et de Portneuf (nouveau). Grâce à ce prêt-à-camper, l’occasion est belle de découvrir les réserves fauniques en camping tout confort et d’en profiter pour s’initier à la pêche.
Aussi, trois tentes-roulottes sont installées au camping du Lac-des-Sucreries, dans la réserve faunique Rouge-Matawin.
Implantée en 2010 au nombre de cinq dans le réseau des centres touristiques, plus précisément au Centre touristique du Lac-Simon, la tente Hékipia a vite fait de passer le test auprès de la clientèle familiale qui en redemande dès l’année suivante. Rapidement, le Centre touristique du Lac-Kénogami, le Camping des Voltigeurs et le Camping de la Baie-de-Percé ont eu les leurs, permettant ainsi aux amateurs de plein air de circuler parmi des établissements particulièrement prisés des familles. Au total cet été, les centres touristiques auront pas moins de 50 tentes, dont 25 nouvelles.
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Sépaq
Squatec, le 5 décembre 2011. – Les conditions climatiques pluvieuses du printemps et de l’été 2011 forcent la direction du parc national du Lac-Témiscouata à reporter l’ouverture de ce dernier à l’été 2013. En effet, les nombreux jours de pluie auront causé bien des soucis sur les chantiers et, par conséquent, compromis l’exécution de certains travaux d’infrastructures du parc. « Nous avions déjà un échéancier très serré pour atteindre notre objectif d’ouverture en 2012. Si plusieurs travaux ont déjà été réalisés, ou sont sur le point de l’être, d’autres projets n’ont pu voir le jour, malgré un automne plus favorable », précise M. Denis Ouellet, directeur du parc national du Lac-Témiscouata.
Sur une note encourageante
M. Denis Ouellet se dit très satisfait de la qualité des travaux et des aménagements déjà réalisés. Par ailleurs, depuis le début de la mise en valeur du parc national du Lac-Témiscouata à l’été 2010, chacune des actions a été guidée par les hauts standards de qualité que s’est donnés la Sépaq pour que tous les parcs nationaux du réseau Parcs Québec soient dotés d’infrastructures et de services répondant aux standards internationaux. « Il n’était pas question pour nous de déroger à cette ligne de conduite en précipitant l’ouverture du parc », ajoute le directeur, qui dresse un bilan positif des travaux :
Travaux réalisés
Travaux presque terminés
Travaux en cours
Travaux à venir (2012-2013)
La table d’harmonisation en accord avec la décision
Informés de la situation, les membres de la table d’harmonisation du parc national du Lac-Témiscouata appuient la décision prise par la direction. « Dans un tel contexte, le report de l’ouverture du parc est le choix le plus sage », confirme M. Serge Fortin, président de la table d’harmonisation. Dernier-né du réseau, le parc national du Lac-Témiscouata doit créer chez le visiteur une expérience exaltante, stimulante et enrichissante. Il doit aussi favoriser la découverte de ses richesses naturelles, culturelles et archéologiques. « C’est dans ce sens que nous travaillerons une année de plus pour faire en sorte que le niveau de satisfaction des visiteurs par rapport à la qualité des services offerts soit le plus élevé possible », conclut M. Denis Ouellet.
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Sépaq
Rivière-du-Loup, le 24 novembre. - Raphaëlle Gingras, une élève de 5e année de l’école Joly de Rivière-du-Loup, est la grande gagnante d’un concours qui s’inscrit dans le cadre du programme À l’école de la nature. Ce programme, développé par la Fondation québécoise en environnement, permet à des élèves du primaire et du secondaire de profiter d’une journée de découvertes dans le réseau québécois des parcs nationaux, et ce, grâce aux partenariats établis avec Marché Richelieu et Parcs Québec. À la suite de leur visite, les élèves pouvaient exprimer par écrit leur appréciation de la journée. Comme grande gagnante, Raphaëlle Gingras mérite un séjour de deux nuits avec sa famille en tente Huttopia dans un parc national du réseau Parcs Québec, géré par la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq).
Dès le printemps dernier et cet automne, des centaines d’élèves du Québec ont visité les parcs nationaux gratuitement, tout en participant à des activités de découverte animées par un garde-parc naturaliste. Accompagnés de leurs professeurs, les élèves ont bénéficié d’un enseignement privilégié, au cœur des plus beaux territoires protégés. En apprenant à mieux apprécier ces milieux naturels exceptionnels, ils ont également été sensibilisés aux défis de l’équilibre nécessaire entre les volets conservation et accessibilité de la mission des parcs nationaux.
Si, cette année encore, quelque 80 écoles ont pu bénéficier de ce programme, c’est précisément grâce au support financier de deux partenaires majeurs. Rappelons que, en 2009, Metro lançait le Fonds Metro Éco École afin de sensibiliser les élèves d’écoles primaires et secondaires à l’écologie, à la protection de l’environnement, au développement durable et à l’adoption de saines pratiques de vie. C’est en partie grâce à ce fonds, qui inclut le programme des marchés Richelieu À l’école de la nature, qu’autant de jeunes à travers le Québec se sont déplacés, parfois pour la première fois, dans un parc national. « Pour la Fondation québécoise en environnement, il s’agit d’un geste concret qui aide significativement les jeunes à s’ouvrir au monde et à devenir de meilleurs citoyens », a précisé son directeur général, Claude Hill.
Par ailleurs, en recevant gracieusement les écoles et en leur offrant le service d’animation d’un garde-parc naturaliste, Parcs Québec encourage à sa façon la réussite de ce programme. « Nous proposons, dans les 23 parcs nationaux du Québec, plusieurs activités à caractère éducatif offertes au grand public et aux groupes scolaires, a mentionné Martin Soucy, vice-président Exploitation Parcs Québec. Nous sommes conscients qu’avec le programme À l’école de la nature, certains élèves ont enfin la chance de découvrir un parc exceptionnel, souvent à proximité de leur école », a conclu le vice-président.
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Sépaq - 1973
Séjours de pêche et de villégiature dans les réserves fauniques et les parcs nationaux : lancement des réservations ce vendredi
Québec, le 21 novembre 2011 - La Société des établissements de plein air du Québec rappelle à la population du Québec que les réservations des séjours de pêche et de villégiature avec hébergement en chalet pour la saison 2012 dans les réseaux des réserves fauniques et des parcs nationaux débutent ce vendredi 25 novembre.
Si ces réservations étaient, jusqu’à l’an dernier, précédées d’un tirage au sort qui en déterminait l’ordre de déroulement, ce n’est dorénavant plus le cas. Les pêcheurs et vacanciers doivent réserver directement sur le site Web de la Sépaq (www.sepaq.com) ou par téléphone, sans frais, au 1 800 665-6527.
Il suffit de consulter le calendrier de lancement des réservations pour connaître la date à partir de laquelle on peut réserver un séjour de pêche ou de villégiature dans un établissement donné. Notons que les réservations téléphoniques se prendront de 9 h à 21 h tous les jours, du 25 novembre au 4 décembre 2011, alors que le site transactionnel (www.sepaq.com) sera opérationnel de façon continue. Après cette date, l’horaire normal des réservations téléphoniques reprendra, soit de 9 h à 19 h en semaine et de 9 h à 17 h, les week-ends.
VENDREDI
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DIMANCHE
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MERCREDI
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VENDREDI
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SAMEDI
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DIMANCHE
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| Réserves fauniques Laurentides Portneuf Parcs nationaux Grands-Jardins Jacques-Cartier |
Réserves fauniques Mastigouche Rouge-Matawin Saint-Maurice |
Parcs nationaux Frontenac Lac-Témiscouata Miguasha Mont-Orford Plaisance Pointe-Taillon |
Réserves fauniques La Vérendrye Papineau-Labelle Parc national Mont-Tremblant |
Réserves fauniques Ashuapmushuan Assinica Lacs-Albanel-Mistassini-et-Waconichi Port-Cartier-Sept-Îles Parc national Monts-Valin |
Réserves fauniques Chic-Chocs Matane Port-Daniel Rimouski Parcs nationaux Aiguebelle Fjord-du-Saguenay Gaspésie |
En plus de simplifier la réservation, la nouvelle façon de réserver un chalet offre maintenant une plus grande flexibilité en ce qui concerne les dates de début et de fin des séjours. En ce qui a trait plus spécifiquement aux séjours de pêche, les nouvelles modalités de réservation comprennent, selon certaines conditions, un escompte de durée applicable dès la troisième journée, un gel de tarification, un nouveau forfait pour la famille et une grille tarifaire plus avantageuse pour les grands groupes de pêcheurs. On peut trouver tous les détails sur www.sepaq.com. Une vidéo de démonstration y a été mise en ligne à l’intention des nouveaux utilisateurs du site transactionnel. D’ici le début des réservations, ils pourront se familiariser en simulant une transaction. De plus, une foire aux questions susceptible de répondre aux principales interrogations de la population a également été mise en ligne.
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Sépaq - 1972
Parcs Québec parmi les signataires de l’Appel à l’engagement pour favoriser le contact des jeunes Québécois avec la nature
Québec - À l’occasion du colloque La nature, un terreau fertile en éducation, qui se déroulait à Montréal les 3 et 4 novembre, Parcs Québec apporte à son tour son soutien au mouvement Appel à l’engagement pour favoriser le contact des jeunes Québécois avec la nature. Claire Ducharme, directrice de la conservation, de l’éducation et du développement pour Parcs Québec, a déposé avec fierté les signatures de l’ensemble des directeurs du réseau québécois des parcs nationaux, qui soutiennent cet engagement avec beaucoup d’enthousiasme. « Il va de soi pour les équipes des parcs nationaux d’adhérer à un projet si près dans son esprit de la mission de Parcs Québec, qui assure la protection de 23 territoires exceptionnels, tout en les rendant accessibles au public à des fins éducatives et de pratique d’activités de plein air », rappelle Claire Ducharme.
À ce jour, 77 organisations et 287 individus ont adhéré à l’Appel, notamment le Biodôme de Montréal, la Fédération québécoise de la marche, le Regroupement QuébecOiseaux et UNICEF Canada - bureau du Québec. « Le réseau des 23 parcs nationaux gérés par la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) représente autant de territoires privilégiés pour découvrir la nature. Il apparaissait donc incontournable pour la Sépaq de prendre part à cet appel et de mettre en place des actions concrètes et mobilisatrices pour favoriser le bien-être psychologique et physique des jeunes », explique madame Ducharme. Mentionnons que le réseau Parcs Québec propose aux visiteurs de tous âges une multitude d’expériences qui suscitent l’émerveillement et le respect à l’égard des milieux naturels.
Préoccupées par les statistiques qui démontrent que les jeunes sont de plus en plus sédentaires et loin de la nature, les équipes des parcs développent depuis quelques années une offre d’activités s’adressant spécifiquement à ces derniers. Si les activités de découverte s’avéraient presque inexistantes en 1999, les parcs présentent aujourd’hui une programmation impressionnante composée de 480 activités différentes. En 2010-2011, quelque 393 000 visiteurs du réseau Parcs Québec ont participé à l’une ou l’autre des activités de découverte de la nature proposées. Ces dernières empruntent différentes formes : capsules théâtrales, chasses au trésor, randonnées de toutes sortes (à pied, à vélo, sur l’eau, etc.), causeries… autant d’activités qui rejoignent petits et grands visiteurs curieux d’en connaître un peu plus sur leur patrimoine naturel et historique.
En plus des activités ouvertes à tous, Parcs Québec a développé une offre qui vise les jeunes du secondaire. Cette dernière comprend 129 programmes locaux préparés par les équipes de chacun des parcs nationaux en fonction des besoins des régions au sein desquelles ils sont implantés. En seulement trois ans, soit entre 2008 et 2010, le nombre de jeunes qui ont bénéficié de ces programmes a pratiquement doublé, passant de 18 560 à 35 070.
En 2008, un programme s’adressant aux élèves de géographie du 1er cycle du secondaire, Les parcs nationaux québécois : des territoires protégés, a été mis en place. En 2010-2011, des gardes-parcs naturalistes de 11 parcs nationaux différents se sont déplacés dans les écoles de leur région, offrant ce programme à 240 classes totalisant 7 130 élèves. Après avoir participé à cette activité stimulante, il n’est pas rare de voir les groupes scolaires se déplacer dans les parcs. Les écoles souhaitent ainsi faire vivre aux élèves un contact authentique avec la nature et les amener à découvrir par eux-mêmes ce que les gardes-parcs leur ont transmis.
« Toujours avec l’objectif de favoriser le contact des jeunes avec la nature, nous continuerons à l’avenir à élaborer des activités et des programmes pour les rejoindre », conclut madame Ducharme. Parcs Québec prépare d’ailleurs pour 2012 un nouveau programme réseau s’adressant aux élèves du primaire.
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Sépaq
Pierre Arcand et Johanne Gonthier inaugurent un nouveau secteur du parc national du Mont-Mégantic
Scotstown, le 24 octobre 2011 - Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, monsieur Pierre Arcand, ainsi que la députée de Mégantic-Compton, madame Johanne Gonthier, sont heureux d’inaugurer aujourd’hui un nouveau secteur du parc national du Mont-Mégantic, le secteur de Franceville. Situé à proximité des municipalités de Hampden, Scotstown et Val-Racine, le secteur de Franceville permettra aux randonneurs, comme aux campeurs, de profiter d’un environnement unique caractérisé notamment par la montagne de Franceville et le massif du mont Mégantic.
Parmi les travaux menés au parc, la construction d’un bâtiment d’accueil et l’aménagement d’un terrain de camping ont fait l’objet d’un investissement de 2,9 M$ de la part du gouvernement du Québec. « Je suis heureux de constater à quel point les résultats de cet investissement important sont à la hauteur de nos attentes. Il y a maintenant dans le secteur de Franceville des infrastructures d’accueil de qualité, conformes au statut de parc national et de produit d’appel touristique majeur. En effet, depuis son ouverture à la mi-septembre, nombreux sont ceux qui se sont déplacés dans le nouveau secteur du parc et qui ont été ravis de leur expérience », a déclaré le ministre Arcand.
En plus des investissements de 2,9 M$ qui ont permis de mettre en place les infrastructures d'accueil et de services, une somme de 325 000 $ a été injectée afin d'aménager de nouveaux sentiers de randonnée, mettant en valeur la vallée du ruisseau de la Montagne ainsi que les majestueuses cimes de Franceville. Ce nouveau réseau de sentiers, qui est appelé à se développer au cours des prochaines années, permettra au parc national du Mont-Mégantic de se positionner comme un des hauts lieux de la randonnée au Québec. « Outre le fait de contribuer au rayonnement global de la région des Cantons-de-l’Est, ce projet aura des répercussions positives pour les citoyens et les gens d’affaires de Mégantic-Compton », a affirmé madame Gonthier. Les randonneurs pourront renouer avec la montagne dès cet hiver, car le parc ouvrira le secteur durant quelques week-ends à partir de la fin de janvier.
La Sépaq estime que l’ouverture du secteur de Franceville devrait engendrer une fréquentation additionnelle de 20 000 visites par année. De plus, il devrait générer des retombées économiques de l’ordre de 500 000 $ pour la région et créer 7 emplois saisonniers.
Situé au cœur de la première réserve internationale de ciel étoilé, le parc national du Mont-Mégantic se positionne d’une manière originale dans le réseau Parcs Québec. Si le secteur de l’Observatoire est déjà reconnu pour ses activités en astronomie, le nouveau secteur de Franceville vient bonifier l’offre du parc grâce au développement d’un nouveau réseau de sentiers de randonnée et à l’aménagement d’un camping de 47 emplacements.
Mentionnons que, au moment de la création du parc national du Mont-Mégantic en 1994, l’ouverture d’un second secteur était au cœur de l’entente avec les populations locales. Notons également que la conservation de ce territoire protégée s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste visant à diversifier l’économie de la MRC du Haut-Saint-François en créant un pôle touristique qui comprendra le secteur de Franceville, le futur parc régional de la rivière au Saumon et le cœur villageois de la municipalité de Scotstown.
Les investissements reliés aux travaux de réfection dans le parc national du Mont-Mégantic découlent d’une enveloppe budgétaire de 42,3 M$ qui a été attribuée à la Sépaq en 2008. Cette somme était destinée à la deuxième phase de mise en valeur des parcs nationaux, pour la conservation des milieux naturels et la mise à niveau de ses infrastructures, afin que le réseau puisse continuer de se comparer avantageusement aux autres grands réseaux de parcs nationaux à travers le monde.
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Sépaq - 1968
Le parc national de Frontenac inaugure son tout nouveau centre de découverte et de services
Sainte-Praxète - En présence du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire et député de Frontenac, monsieur Laurent Lessard, le président-directeur général de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), monsieur Raymond Desjardins, et le vice-président Exploitation Parcs Québec, monsieur Martin Soucy, inauguraient aujourd’hui le nouveau centre de découverte et de services du parc national de Frontenac, marquant ainsi la fin d’une série de travaux essentiels au parc. Ces travaux s’inscrivent dans la deuxième phase de mise en valeur des parcs nationaux. Messieurs Desjardins et Soucy lançaient au même moment la nouvelle approche « Parc Parcours », qui souligne cette fois le début d’une nouvelle façon de visiter et de découvrir les territoires protégés du réseau Parcs Québec. Ce lancement au parc national de Frontenac est le troisième du réseau, après ceux aux parcs nationaux de la Jacques-Cartier et du Mont-Saint-Bruno. D’autres parcs emboîteront le pas d’ici les 15 prochains mois.
Parmi les efforts de mise en valeur des parcs nationaux, sont nés les centres de découverte et de services que l’on retrouve dans la majorité des parcs du réseau Parcs Québec. Présentant les particularités et les principaux attraits des territoires, ils offrent aussi des services multiples à la clientèle. « Dans un proche avenir, sept nouveaux centres de découverte et de services verront le jour. Cependant, ces travaux de construction ont été précédés d’une réflexion en profondeur sur les façons de faire de la Sépaq, notamment en ce qui concerne les enjeux en matière de développement durable et d’éducation », déclare monsieur Raymond Desjardins.
Au moment de la planification, de la conception ou de la construction d’un centre de découverte et de services, il y a d’abord la nécessité de tenir compte de l’esprit des lieux tant dans le site d’implantation des bâtiments que dans l’architecture et les matériaux choisis. Le centre de découverte et de services du parc national de Frontenac respecte en tout point cette philosophie. Le nouveau centre s’intègre à merveille au paysage et compte, parmi les préoccupations environnementales qui ont guidé sa réalisation, les mesures suivantes :
« En cohérence avec sa mission, la Société est une entreprise résolument engagée sur la voie du développement durable. La réalisation du centre de découverte et de services du parc national de Frontenac en est un exemple éloquent », affirme monsieur Raymond Desjardins, qui félicite par ailleurs les équipes de la Sépaq qui ont participé à l’élaboration du projet.
Par ailleurs, la Sépaq a réuni une équipe de professionnels multidisciplinaire pour repenser la portion de l’offre éducative afin, notamment, de mieux l’intégrer à toutes les facettes de la visite d’un parc national. Depuis 12 ans, Parcs Québec réalisait des expositions thématiques intérieures de grande qualité. Cependant, « nous avons pris conscience, au fil des ans, que ces expositions traditionnelles ne répondaient plus au besoin de la nouvelle clientèle des parcs qui privilégie davantage le contact direct avec le territoire », estime monsieur Martin Soucy. « De cette réflexion, une nouvelle approche s’est imposée : Parc Parcours, qui contribuera à bonifier l’expérience de découverte des parcs et à consolider la notoriété du réseau », ajoute monsieur Raymond Desjardins, fier de cette initiative novatrice issue d’un vaste travail d’équipe au sein de la Sépaq.
Parc Parcours s’est développé en prenant en compte la nécessité de présenter les éléments-phares, naturels ou historiques, des parcs nationaux. On rejoint d’abord les visiteurs là où ils se dirigent naturellement à leur arrivée, soit dans les aires de vie du centre de découverte et de services, véritable tremplin vers la découverte. L’Explorateur Parc Parcours, disponible également sur le site Web de Parcs Québec, les guide dans un premier temps vers la découverte de ce qu’il y a À voir et À faire dans le parc national où ils se trouvent. Cet outil permet de personnaliser la visite en choisissant l’un ou l’autre des parcours pédestres, cyclables ou navigables proposés et « il viendra appuyer l’excellent travail réalisé par nos équipes d’accueil dans les parcs nationaux », conclut monsieur Martin Soucy.
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Sépaq - 1966
Boucherville - Le président-directeur général de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), monsieur Raymond Desjardins, le vice-président Exploitation Parcs Québec, monsieur Martin Soucy, et le directeur du parc national du Mont-Saint-Bruno, monsieur André Despatie, lançaient aujourd’hui la nouvelle approche « Parc Parcours ». Le lancement de Parc Parcours marque la fin d’une série de travaux essentiels au parc qui s’inscrivent dans la deuxième phase de mise en valeur des parcs nationaux. Plus globalement, il marque aussi le début d’une nouvelle façon de visiter et de découvrir les territoires protégés du réseau Parcs Québec. Ce lancement au parc national du Mont-Saint-Bruno est le deuxième du réseau, après celui au parc national de la Jacques-Cartier. D’autres parcs emboîteront le pas d’ici les 15 prochains mois.
Les travaux de mise en valeur entrepris dans les parcs nationaux depuis 2008 ont été précédés d’une réflexion en profondeur sur les façons de faire de Parcs Québec, notamment en ce qui concerne les enjeux en matière de développement durable et d’éducation. La Sépaq a réuni une équipe de professionnels multidisciplinaire pour repenser la portion de l’offre éducative afin :
« De cette réflexion, une nouvelle approche s’est imposée : Parc Parcours, qui contribuera à bonifier l’expérience de découverte des parcs et à consolider la notoriété du réseau », déclare monsieur Raymond Desjardins, fier de cette initiative novatrice issue d’un vaste travail d’équipe au sein de la Sépaq.
Depuis 12 ans, Parcs Québec réalisait des expositions thématiques intérieures de grande qualité. Cependant, « nous avons pris conscience, au fil des ans, que ces expositions traditionnelles ne répondaient plus au besoin de la nouvelle clientèle des parcs qui privilégie davantage le contact direct avec le territoire », estime monsieur Martin Soucy, vice-président Exploitation pour le réseau des parcs nationaux. En partant du fait que la nature est aux parcs ce que les œuvres d’art peuvent être aux musées, il est apparu évident que les parcs sont de grands musées naturels protégés, et que leurs attraits se trouvent à l’extérieur, sur le territoire.
Parc Parcours s’est développé en prenant en compte la nécessité de présenter les éléments-phares, naturels ou historiques, des parcs nationaux. On rejoint d’abord les visiteurs là où ils se dirigent naturellement à leur arrivée, soit dans les aires de vie du CDS, véritable tremplin vers la découverte. L’Explorateur Parc Parcours, disponible également sur le site Web de Parcs Québec, les guide dans un premier temps vers la découverte de ce qu’il y a À voir et À faire dans le parc national où ils se trouvent. Cet outil permet de personnaliser la visite en choisissant l’un ou l’autre des parcours pédestre, cyclable ou navigable proposés et « il viendra appuyer l’excellent travail réalisé par nos équipes d’accueil dans les parcs nationaux », ajoute monsieur Martin Soucy.
Une fois ce parcours choisi, le visiteur peut entreprendre sa visite, accompagné d’un iPod, d’un iPhone ou d’une brochure. L’onglet Pour en connaître davantage, pour sa part, donne accès à une série de fiches thématiques pour approfondir et élargir les connaissances sur le parc avant ou après la visite.
Tout comme les panneaux d’interprétation qui longent les parcours et les quelque 500 activités de découverte guidées ou autonomes, Parc Parcours permet de pousser plus loin la compréhension de la mission des parcs. « En guidant les visiteurs dans leurs découvertes, nous souhaitons les amener à participer encore plus activement à la mission de conservation des parcs », conclut monsieur Martin Soucy sur ce sujet.
En 2010, le parc national du Mont-Saint-Bruno inaugurait son nouveau centre de découverte et de services. Dans un contexte où l’achalandage du parc est en pleine croissance, il était nécessaire de repenser ce bâtiment, lieu de rencontres, d’échanges et de connaissances, véritable tremplin vers la découverte. En effet, plus de 750 000 visiteurs convergent chaque année au parc national du Mont-Saint-Bruno, ce qui le place au deuxième rang des parcs les plus fréquentés du réseau.
Depuis 2008, près de 2,4 M $ ont été investis au parc national du Mont-Saint-Bruno afin de permettre la construction de nouveaux bâtiments destinés à l’accueil de la clientèle. « Les visiteurs peuvent dorénavant bénéficier d’équipements plus modernes pour profiter pleinement de leur passage dans ce parc situé au cœur de la nature montérégienne », termine monsieur André Despatie.
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Sépaq
La corporation de l’ASTROLab et TELUS accueilleront 2000 jeunes au parc national du Mont-Mégantic
Notre-Dame-des-Bois, le 27 septembre 2011 - Le directeur du parc national du Mont-Mégantic, Monsieur Pierre Goulet, est heureux d'annoncer que la Corporation de l’ASTROLab a reçu un don de 20 000 $ du comité d’investissement communautaire de TELUS. La somme d’argent permettra à plus de 2 000 jeunes du grand Montréal de venir visiter l’ASTROLab en soutenant le transport scolaire. Ce don s'ajoute à celui de la Fondation Velan, et permet de doubler le programme de soutien aux visites scolaires pour l'année 2011 de l’organisme.
TELUS souhaite offrir aux jeunes l'occasion d'explorer et d’apprendre, et une visite à l'ASTROLab s'inscrit tout à fait dans cette valeur; il n’y a rien de mieux que la découverte de l’immensité de l’Univers pour stimuler l’imagination et le désir d’innovation chez les jeunes.
Le don du comité d’investissement communautaire de TELUS permettra à des élèves de la grande région de Montréal, qui ne sont jamais venus dans la région de Mégantic auparavant, de visiter la Réserve internationale de ciel étoilé. L'ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic leur fera vivre un voyage cosmique qui leur permettra de découvrir l'immensité de l'Univers. Ils visiteront l'ASTROLab de jour, incluant les expositions permanentes Du ciel étoilé à l'univers infini ainsi que Naissance et histoire du Cosmos, dans le Cosmolab-Velan.
En 2010, l'ASTROLab avait reçu le même don de la part du comité d’investissement communautaire de TELUS, et le programme avait été un immense succès auprès des écoles qui avaient eu le privilège d'en bénéficier.
Depuis leur création en 2005, les comités d’investissement communautaire de TELUS au Québec ont remis plus de 6 millions de dollars pour financer des projets qui viennent en aide aux jeunes ou font preuve d’innovation sociale et technologique. Ils sont composés de chefs de file régionaux et de membres de l'équipe de direction de l'entreprise. Les membres des comités évaluent les demandes de dons reçues en accordant la priorité aux projets concernant les domaines des arts et de la culture, de l'éducation et du sport, et de la santé et du mieux-être dans notre environnement. Les organismes de bienfaisance enregistrés souhaitant soumettre une demande de financement pour un de leurs projets à un comité d'investissement communautaire de TELUS sont invités à le faire en tout temps par l'entremise du site telus.com/communautaire.
Communiqué
Sépaq
Le parc national de la Jacques-Cartier fait peau neuve avec le lancement de Parc Parcours et l’inauguration de son centre de découverte et de services
Stoneham - En présence du ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, monsieur Pierre Arcand, le président-directeur général de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), monsieur Raymond Desjardins, et le vice-président Exploitation Parcs Québec, monsieur Martin Soucy, lançaient aujourd’hui la nouvelle approche « Parc Parcours », une première pour le réseau des parcs nationaux du Québec. Ils inauguraient au même moment le centre de découverte et de services entièrement rénové du parc national de la Jacques-Cartier, marquant ainsi la fin d’une série de travaux essentiels au parc qui s’inscrivent dans la deuxième phase de mise en valeur des parcs nationaux.
Ces travaux de mise en valeur ont été précédés d’une réflexion en profondeur sur les façons de faire de Parcs Québec, notamment en ce qui concerne les enjeux en matière de développement durable et d’éducation. La Sépaq a réuni une équipe de professionnels multidisciplinaire pour repenser la portion de l’offre éducative afin :
« De cette réflexion, une nouvelle approche s’est imposée : Parc Parcours, qui contribuera à bonifier l’expérience de découverte des parcs et à consolider la notoriété du réseau », déclare monsieur Raymond Desjardins, fier de cette initiative novatrice issue d’un vaste travail d’équipe au sein de la Sépaq. L’inauguration du centre de découverte et de services (CDS) du parc national de la Jacques-Cartier est la première d’une série de sept à venir dans le réseau.
Depuis 12 ans, Parcs Québec réalisait des expositions thématiques intérieures de grande qualité. Cependant, « nous avons pris conscience, au fil des ans, que ces expositions traditionnelles ne répondaient plus au besoin de la nouvelle clientèle des parcs qui privilégie davantage le contact direct avec le territoire », estime monsieur Martin Soucy, vice-président Exploitation pour le réseau des parcs nationaux. En partant du fait que la nature est aux parcs ce que les oeuvres d’art peuvent être aux musées, il est apparu évident que les parcs sont de grands musées naturels protégés, et que leurs attraits se trouvent à l’extérieur, sur le territoire.
Parc Parcours s’est développé en prenant en compte la nécessité de présenter les éléments-phares, naturels ou historiques, des parcs nationaux. On rejoint d’abord les visiteurs là où ils se dirigent naturellement à leur arrivée, soit dans les aires de vie du CDS, véritable tremplin vers la découverte. L’Explorateur Parc Parcours, disponible également sur le site Web de Parcs Québec, les guide dans un premier temps vers la découverte de ce qu’il y a À voir et À faire dans le parc national où ils se trouvent. Cet outil permet de personnaliser la visite en choisissant l’un ou l’autre des parcours pédestre, cyclable ou navigable proposés et « il viendra appuyer l’excellent travail réalisé par nos équipes d’accueil dans les parcs nationaux », ajoute monsieur Martin Soucy.
Une fois ce parcours choisi, le visiteur peut entreprendre sa visite, accompagné d’un iPod, d’un iPhone ou d’une brochure. L’onglet Pour en connaître davantage, pour sa part, donne accès à une série de fiches thématiques pour approfondir et élargir les connaissances sur le parc avant ou après la visite.
Tout comme les panneaux d’interprétation qui longent les parcours et les quelque 500 activités de découverte guidées ou autonomes, Parc Parcours permet de pousser plus loin la compréhension de la mission des parcs. « En guidant les visiteurs dans leurs découvertes, nous souhaitons les amener à participer encore plus activement à la mission de conservation des parcs », conclut monsieur Martin Soucy sur ce sujet.
Que ce soit au moment de la planification, de la conception ou de la construction d’un centre de découverte et de services, les principes de développement durable sont pris en considération. Ces principes touchent aussi bien l’orientation du bâtiment que le choix des matériaux et des équipements. Pour donner un exemple, le CDS du parc national de la Jacques-Cartier a été rénové en utilisant principalement les matériaux de l’ancien bâtiment. De plus, l’éclairage utilisé favorise la réduction de la pollution lumineuse, le bois est certifié FSC, une technologie innovatrice permet de mieux traiter les eaux usées, etc. « En cohérence avec sa mission, la Société est une entreprise résolument engagée sur la voie du développement durable. La réalisation de ce centre de découverte et de services en est un exemple éloquent », affirme monsieur Raymond Desjardins.
Toujours au parc national de la Jacques-Cartier, le centre de location du parc a été agrandi et déplacé, faisant maintenant face à la rivière sur laquelle se pratiquent le canot, le kayak et le minirafting. Pour sa part, l’amphithéâtre est devenu un bâtiment indépendant. Enfin, l’amélioration et la stabilisation de la route de la Vallée qui donne accès au CDS complètent cette série de travaux. L’ouverture de cette route en hiver était devenue incontournable pour que le parc puisse développer une offre annuelle conséquente avec son statut de parc national et sa localisation dans une région réputée pour présenter une offre exceptionnelle en matière d’activités hivernales.
Communiqué
Gouvernement du Québec
Député de Mont-Royal
Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
Québec, le 15 avril 2011 - Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, M. Pierre Arcand, confirme la majoration des droits d’accès aux parcs nationaux du Québec à compter du 16 avril 2011. Cette mesure, présentée dans le discours sur le budget 2010-2011, reflète la volonté du gouvernement de préconiser une tarification actualisée des services publics.
« Depuis qu’ils ont été fixés en 2001, les droits d’accès aux parcs nationaux du Québec n’ont jamais été actualisés. Ainsi, afin de permettre au réseau de rendre ses droits d’accès comparables à ceux qui sont actuellement perçus, par exemple, par Parcs Canada ou par Parcs Ontario, les hausses seront effectuées graduellement sur une période de cinq ans », a déclaré le ministre Arcand.
Des mesures ont été prévues afin d’offrir une tarification préférentielle aux familles et aux groupes, de même que la gratuité à tous les jeunes de moins de six ans et aux groupes scolaires québécois. Les grands utilisateurs continueront également de bénéficier d’un tarif réduit sur l’accès annuel à tous les parcs, grâce à un laissez-passer avantageux. À titre d’exemples, à compter du 16 avril 2011, le tarif pour un adulte passera de 3,50 $ à 5,50 $, le tarif familial (deux adultes et des enfants), de 7 $ à 11 $, et la carte annuelle familiale donnant accès à tous les parcs, actuellement à 70 $, sera à 99 $.
Rappelons que, par cette majoration, les gestionnaires actuels des parcs nationaux québécois, soit la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) et l’Administration régionale Kativik, disposeront de revenus additionnels. « Cela nous permettra d’assurer le maintien de la qualité des services aux usagers, notamment par des programmes d’éducation et de conservation de ces territoires protégés », a souligné le président de la Sépaq, M. Raymond Desjardins.
Mentionnons qu’il est possible de consulter la nouvelle tarification d’accès au www.parcsquebec.com.