Parc national des Monts-Valin

Recherche scientifique

Les grandes orientations de recherche au parc national des Monts-Valin

Bien connaître les parcs pour mieux les conserver est le fondement qui justifie tous les efforts investis en inventaires, en suivis et en recherches scientifiques. Au parc national des Monts-Valin, l’acquisition de connaissances se concentre principalement aux inventaires biophysiques de base nécessaires à la protection du milieu naturel. Le parc est en effet un des plus jeunes du réseau. Bien qu’une amorce ait été réalisée, beaucoup reste à faire. Afin de préserver l’intégrité écologique du parc, il est nécessaire de poursuivre les inventaires de la flore et de la faune du parc pour bien connaître et comprendre les écosystèmes. 

En fonction des besoins et surtout des collaborations possibles avec les différentes équipes de recherche, le parc documente certaines particularités de son territoire. Les dix différentes espèces ou variétés de bleuets, les populations de bourdon, la grive de Bicknell et le comportement de l’ours sont, entre autres, des projets qui retiennent l’attention ces dernières années.


Vous êtes chercheur et souhaitez entreprendre un projet de recherche scientifique au parc national des Monts-Valin?

Des efforts sont déjà consentis à la recherche dans les parcs mais les besoins demeurent quand même importants. La liste ci-dessous identifie les besoins et potentiels de recherche pour lesquels le parc souhaite développer des projets de recherche. Si vous êtes chercheur et que vous idésirez mettre en place un projet dans le parc, n'hésitez pas à communiquer avec le responsable du service de la conservation et de l'éducation du parc.

Claude Pelletier : 418 674-1200, poste 230
pelletier.claude@sepaq.com

Les documents ci-dessous vous guideront aussi sur les démarches à suivre, la logistique et les priorités et potentiels de recherche dans le parc.

Pour en savoir plus sur la recherche scientifique dans le réseau Parcs Québec

Saviez-vous que...

L’expertise de 72 scientifiques bonifie le Programme de suivi de l’intégrité écologique

Le Programme de suivi de l’intégrité écologique (PSIE), implanté en 2003, permet de vérifier l’évolution de l’état de l’intégrité écologique de l’ensemble des parcs nationaux du Québec. Puisque les indicateurs utilisés dans le PSIE ne possèdent pas la même capacité à fournir de l’information sur l’intégrité écologique, nous devions attribuer une importance relative (appelée puissance écologique) aux différents indicateurs. La technique du processus d’analyse hiérarchique a permis de regrouper les indicateurs en trois groupes de puissance écologique en se basant sur l’expertise et le jugement de 72 scientifiques. Parmi eux se retrouvaient des chercheurs de neuf universités ainsi que plusieurs professionnels d’organismes publics et privés.



L’état de la faune benthique et la fragmentation du territoire sont parmi les indicateurs ayant été jugés les plus révélateurs de la variation du niveau de l’intégrité écologique selon les scientifiques. En ayant attribué une importance relative aux indicateurs, la mise en commun de l'expertise et du jugement de ces experts nous permettra de porter un regard plus précis sur l’évolution de l’intégrité écologique des parcs nationaux québécois.