Bien connaître les parcs pour mieux les conserver est le fondement qui justifie tous les efforts investis en inventaires, en suivis et en recherches scientifiques. Au parc national du Bic, la diversité des habitats, l'accessibilité du territoire et les grandes richesses floristique et faunique créent un environnement favorable au développement de collaboration de recherche avec différentes institutions (universités, cégeps et autres organismes).
À ce jour, de nombreux projets de recherche ont été réalisés sur la diversité floristique du parc; son évolution ou encore la propagation d'espèces exotiques envahissantes.
Au niveau faunique, le porc-épic d'Amérique dont la population fut jadis exceptionnelle, mais qui est présentement en déclin est suivi de près. Il en est de même pour le phoque commun de l'estuaire dont la situation est jugée préoccupante.
Plan d'action sur le phoque (pdf : 2,8 mo)
D'autres espèces comme l'anguille d'Amérique, l'eider à duvet, le faucon pèlerin, les amphibiens et reptiles, les oiseaux de proie font aussi l'objet de projets de recherche.
À cela, s'ajoutent d'autres projets sur les maladies des arbres, les impacts lors d'aménagements, l'utilisation du territoire et la géomorphologie.
Des efforts sont déjà consentis à la recherche dans les parcs, mais les besoins demeurent quand même importants. La liste ci-dessous identifie les besoins et potentiels de recherche pour lesquels le parc souhaite développer des projets de recherche. Si vous êtes chercheur et que vous désirez mettre en place un projet dans le parc, n'hésitez pas à communiquer avec le responsable du service de la conservation et de l'éducation du parc.
Marlène Dionne : 418 736-5035
dionne.marlene@sepaq.com
Les documents ci-dessous vous guideront aussi sur les démarches à suivre, la logistique et les priorités et potentiels de recherche dans le parc.
Pour en savoir plus sur la recherche scientifique dans le réseau Parcs Québec
Déjà reconnus pour leur grande valeur écologique, les marais salés dépendent directement des mouvements des sédiments qui les constituent.

Le marais salé de la pointe aux Épinettes
Deux types de relevés furent initiés dans le marais en 2006. Le premier consiste à mesurer les taux de déposition/érosion du sédiment avec des repères constitués de plaques d’aluminium enterrées sous la surface des sédiments.
Le second consiste à suivre les déplacements annuels des blocs glaciels de plus d'un mètre par les glaces hivernales. À ce jour, 190 blocs rocheux furent marqués discrètement et durablement en insérant des puces électroniques.
Les objectifs :