Parc national d'Aiguebelle

Recherche scientifique

Les grandes orientations de recherche au parc national d'Aiguebelle

Bien connaître les parcs pour mieux les conserver est le fondement qui justifie tous les efforts investis en inventaires, en suivis et en recherches scientifiques. Plusieurs recherches se sont effectuées ou sont en cours au parc national d'Aiguebelle. Elles visent principalement l'acquisition de connaissances et la gestion du milieu naturel. Quelques recherches ont même permis de bonifier la liste des espèces présentes au parc. Par exemple, lors de la réalisation de l'inventaire botanique par le groupe FloraQuebeca, une autre espèce de fougère d'intérêt est venue s'ajouter aux découvertes antérieures : la Woodsia glabella. Aussi, quelques graminées typiques des milieux calcicoles. Ces espèces font maintenant l'objet d'un suivi du programme d'intégrité écologique.

L'ajout de deux nouvelles espèces d'oiseaux nicheuses soit, la petite nyctale et la nyctale de Tengmalm, découlent aussi d'une étude effectuée par l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.


Vous êtes chercheur et souhaitez entreprendre un projet de recherche scientifique au parc national d'Aiguebelle ?

Des efforts sont déjà consentis à la recherche dans les parcs, mais les besoins demeurent quand même importants. La liste ci-dessous identifie les besoins et potentiels de recherche pour lesquels le parc souhaite développer des projets de recherche. Si vous êtes chercheur  et que vous désirez mettre en place un projet dans le parc, n'hésitez pas à communiquer avec le responsable du service de la conservation et de l'éducation du parc.

Marie-Claude Provost : 819 637-2480, poste 228
provost.marieclaude@sepaq.com

Les documents ci-dessous vous guideront aussi sur les démarches à suivre, la logistique et les priorités et potentiels de recherche dans le parc.

Pour en savoir plus sur la recherche scientifique dans le réseau Parcs Québec

Saviez-vous que...

Une page ouverte sur l’évolution

Dans le parc national d'Aiguebelle, des secrets qui permettent de remonter le cours du temps vers la genèse des sociétés qui ont occupé le territoire n'attendent qu'à être révélés.

Artefacts

Au cours d'une fouille réalisée en 2003 en bordure de la rivière Kinojévis, l'équipe d'Archéo-08 avait cerné et excavé un atelier de taille de la pierre attestant de la présence autochtone. L'équipe se remettait à l'œuvre en 2008, près du poste d'accueil de Mont-Brun pour y concentrer des fouilles qui se poursuivront jusqu'en 2011.

Les chercheurs espèrent préciser la chronologie des événements que révèlent les structures exposées et les artefacts trouvés ainsi que documenter des comportements originaux permettant d'étudier la présence autochtone dans la région. Le chantier de fouille sera actif en juillet et août 2011. Vous êtes invité à le visiter. Renseignez-vous sur la programmation de fouille au centre d’accueil du parc.