Des gestes concrets pour protéger
notre patrimoine.
26 mars 2013
Le belvédère Raoul-Roy, anciennement nommé «la butte à Gérard», est situé dans la portion ouest du parc national du Bic. C’est en 1981 que des ornithologues passionnés, Gérard Proulx et Guy Gendron, découvrent le potentiel exceptionnel de l’endroit pour l’observation des oiseaux de proie lors de leur migration printanière. Lire la suite ›
12 mars 2013
Le parc national des Îles-de-Boucherville forme un archipel composé de cinq îles séparées par des chenaux et parsemées de milieux humides, dont un marais où abonde une vaste diversité d’oiseaux. Depuis 2006, nous sommes partenaires du programme de surveillance des marais et avons inventorié jusqu’à ce jour 33 espèces différentes. L’an dernier, à proximité du marais, nous avons confirmé la nidification d’une espèce très rare au Québec ! Lire la suite ›
30 octobre 2012
La saison 2012 aura été une année difficile pour les fous de Bassan du parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé. En effet, si une diminution du succès reproducteur des fous de Bassan avait déjà été observée depuis quelques années, il a atteint cet été un triste record avec seulement 8 % des œufs pondus qui ont produit un poussin prêt à l’envol (contre 75 % en temps normal). Lire la suite ›
2 octobre 2012
L’engoulevent d’Amérique est une espèce à statut particulier qu’il faut s’assurer de bien protéger. Ses besoins en matière d’habitat sont très bien représentés dans le parc national des Grands-Jardins dont 15 % du territoire est composé de milieux ouverts résultant d’incendies. Afin de lui porter toute l’attention qu’il mérite, cet oiseau sert d'indicateur dans le cadre du programme de suivi d'intégrité écologique et de paramètre dans le cadre d’études de caractérisation avant l’implantation d’un projet. Lire la suite ›
10 juillet 2012
Le parc national d’Anticosti de par sa situation géographique au coeur du Golfe Saint-Laurent abrite plus de 160 espèces d’oiseaux. Parmi celles-ci, deux espèces ont un statut particulier en vertu de la Loi sur les espèces menacées et vulnérables du Québec soit le pygargue à tête blanche et l’aigle royal. Le pygargue à tête blanche fait déjà l’objet d’un suivi depuis de nombreuses années. Cependant, nos connaissances sur l’aigle royal à Anticosti sont embryonnaires, mais prometteuses. Lire la suite ›
24 avril 2012
Dans la plaine du lac Saint-Jean, l’étendue des forêts résineuses propices au tétras du Canada s’est réduite à la suite du développement urbain et agricole. Conséquemment, cet oiseau s’observerait moins fréquemment. Au parc national de la Pointe-Taillon, un suivi télémétrique est en cours afin d'étudier l’état de sa population et l’utilisation qu’il fait du territoire protégé et de sa périphérie. Lire la suite ›
17 avril 2012
Vingt-trois ans de suivi du succès de reproduction du grand héron au parc national du Mont-Tremblant ont permis d’y caractériser l’écologie de l’espèce et, plus particulièrement, sa reproduction. Au fils des ans, 17 héronnières ont été suivies. Onze ont été utilisées au moins 2 ans, le nombre de héronnières actives connues oscillant entre 2 et 6 par année. C’est en 2008 que le dénombrement a atteint son maximum avec 600 individus en période de nidification. Il a diminué à moins de 200 en 2011 avec seulement deux colonies connues. Cette baisse s’explique principalement par l’abandon du site du lac Mocassin, la plus importante et la plus ancienne héronnière du parc, qui comptait plus de 400 individus. La prédation par l’ours noir et certaines espèces aviaires explique cet abandon. L’incidence du dérangement humain semble marginale et contrôlée. Des mesures d’encadrement des visiteurs permettent la cohabitation entre les visiteurs et le grand héron, de sorte que l’on assiste même à un accroissement de la colonie du lac Escalier. Lire la suite ›
10 avril 2012
Rapaces nocturnes, les strigidés (chouettes, hiboux, etc.) sont des nicheurs très hâtifs. Le hululement de certaines espèces se fait entendre dès le mois de décembre, lorsqu’elles s’approprient leur territoire. Ces chants propres à la nuit pourront être perçus jusqu’à la fin du printemps. Le froid et la noirceur, deux particularités qui rendent unique l’observation de ces oiseaux, compliquent la tâche de ceux qui tentent de les recenser. Pour effectuer un bon suivi dans un territoire aussi vaste que celui du parc national des Grands-Jardins, il est important de bien sélectionner les espèces et les habitats à inventorier. Des défis stimulants, car une liste d’oiseaux est incomplète sans les hiboux et les chouettes! Lire la suite ›