Des gestes concrets pour protéger
notre patrimoine.
14 mai 2013
Les baleines sont friandes de zooplancton et de poissons pélagiques. Pour faire le plein d’énergie, elles consomment quotidiennement de très grandes quantités de capelan, d’éperlan ou bien de krill, un petit crustacé qui ressemble à une crevette. D’ailleurs, en raison des quantités énormes de nourriture qu’elles consomment, la présence de baleines témoigne de la richesse biologique et de la disponibilité de nourriture d’un milieu. Lire la suite ›
30 avril 2013
L’île d’Anticosti abrite plus de 700 espèces floristiques, dont 25 espèces qui sont susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables. Toutes ces espèces ayant un statut de protection au Québec ne se retrouvent évidemment pas toutes dans les limites du parc national d’Anticosti. Cependant, jusqu’à présent, dix espèces à statut précaire y ont été observées et ce n’est certainement pas fini ! Lire la suite ›
9 avril 2013
Du 5 au 15 février dernier, une équipe de spécialistes du MDDEFP et de l’UQAR a procédé à la capture et au marquage de 22 caribous dans le parc national de la Gaspésie. Dix mâles et douze femelles équipés de colliers utilisant la technologie GPS/Argos fourniront une quantité impressionnante de données sur l’utilisation de l’espace par le caribou de la Gaspésie. Lire la suite ›
2 avril 2013
À l’ombre des érables matures du sud-ouest du Québec se cache une espèce menacée, mais fort recherchée depuis des centaines d’années : le ginseng à cinq folioles. Au parc national du Mont-Orford, les recherches actives des dernières années ont permis la découverte d’une colonie viable de cette plante herbacée forestière aux besoins bien particuliers. Lire la suite ›
26 mars 2013
Le belvédère Raoul-Roy, anciennement nommé «la butte à Gérard», est situé dans la portion ouest du parc national du Bic. C’est en 1981 que des ornithologues passionnés, Gérard Proulx et Guy Gendron, découvrent le potentiel exceptionnel de l’endroit pour l’observation des oiseaux de proie lors de leur migration printanière. Lire la suite ›
12 mars 2013
Le parc national des Îles-de-Boucherville forme un archipel composé de cinq îles séparées par des chenaux et parsemées de milieux humides, dont un marais où abonde une vaste diversité d’oiseaux. Depuis 2006, nous sommes partenaires du programme de surveillance des marais et avons inventorié jusqu’à ce jour 33 espèces différentes. L’an dernier, à proximité du marais, nous avons confirmé la nidification d’une espèce très rare au Québec ! Lire la suite ›
12 février 2013
Suite à la réalisation d’un inventaire démographique de la population de ratons laveurs au parc national d’Oka, la moyenne obtenue pour tous les secteurs est comparable aux densités obtenues dans les zones périurbaines. Par contre, les différences entre les secteurs d’échantillonnage sont très significatives. Lire la suite ›
29 janvier 2013
L'automne dernier, Jean Faubert, président de la société québécoise de bryologie et auteur de plusieurs ouvrages spécialisés sur le sujet, a été mandaté par le parc pour réaliser un inventaire de la flore des bryophytes. Ce travail était nécessaire afin de mettre à jour nos connaissances sur ces végétaux, qui dataient de 1973. La récolte des spécimens a permis d'étonnantes découvertes pour le parc, mais c'est l'identification d'une nouvelle espèce pour le Québec qui fait les manchettes. Lire la suite ›
22 janvier 2013
Lors d’un inventaire des libellules réalisé en 2012 à la tourbière du lac des Atocas, au parc national du Mont-Saint-Bruno, une nouvelle espèce, l’aeschne des nénuphars, est signalée au Québec. Le contexte de cette découverte et les particularités de l’espèce et de l’habitat sont détaillés. Lire la suite ›
15 janvier 2013
Pour plusieurs, une châtaigne c’est une amande, le fruit du châtaignier. Une petite douceur gastronomique d’occasion ou de saison. Toutefois, depuis le début des années 2000, ce mot fait aussi référence à une plante faisant trembler l’ensemble des environnementalistes et des biologistes québécois. Objet d’une lutte sans merci dans les environs de la rivière Richelieu, voilà que la châtaigne d’eau vient de faire son apparition en Outaouais, dont au parc national de Plaisance. Le combat s’annonce difficile… Lire la suite ›
11 décembre 2012
La mer de Laflamme occupait la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean à la fin du dernier âge glaciaire. Des espèces de plantes et de poissons d’affinité marine y subsistent encore aujourd’hui. Le parc national de la Pointe-Taillon constitue un refuge pour des plantes qui témoignent de cet environnement marin maintenant disparu. Lire la suite ›
26 novembre 2012
Lors de la tenue de l’activité postée « La Halte du Béluga » au parc national du Fjord-du-Saguenay, les naturalistes remplissent quotidiennement une fiche d’observation du béluga. La compilation de ces fiches depuis les douze dernières années permet de faire ressortir certaines tendances quant à leurs habitudes. Lire la suite ›
13 novembre 2012
Les espèces exotiques envahissantes (EEE) sont considérées comme l’une des cinq principales causes de l’effritement de la biodiversité à l’échelle planétaire. Parmi les EEE présentes au parc national de Frontenac, le roseau commun est actuellement l’espèce qui est, et de loin, la plus abondante et la plus préoccupante. Lire la suite ›
6 novembre 2012
Alors qu’avec la forme naine du grand corégone on assiste à l’apparition d’une nouvelle espèce, le parc national du Lac-Témiscouata et ses partenaires s’investissent pour réaliser des suivis de quelques indicateurs biologiques et d’exploitation sur la rivière Touladi, le seul lieu de fraie connu à ce jour pour cette population. Les résultats de l’année 2012 furent pour le moins surprenants. Lire la suite ›
30 octobre 2012
La saison 2012 aura été une année difficile pour les fous de Bassan du parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé. En effet, si une diminution du succès reproducteur des fous de Bassan avait déjà été observée depuis quelques années, il a atteint cet été un triste record avec seulement 8 % des œufs pondus qui ont produit un poussin prêt à l’envol (contre 75 % en temps normal). Lire la suite ›
23 octobre 2012
La découverte et l’identification en 2009 de trois petites populations de renouée japonaise à proximité de la baie du Ha! Ha! sonne l’alerte… C’est confirmé, cette plante exotique envahissante s’est introduite dans les limites du parc. Lire la suite ›
9 octobre 2012
Depuis 2006, le parc national du Mont-Orford est en processus d’agrandissement. L’objectif du gouvernement est clair: doubler la superficie de son territoire pour atteindre près de 108 km2. Non seulement la chose est exceptionnelle étant donnée la rareté des terres publiques au sud du Québec, mais aussi très intéressante d’un point de vue écologique, car certaines terres acquises sont d’une qualité remarquable. Lire la suite ›
2 octobre 2012
L’engoulevent d’Amérique est une espèce à statut particulier qu’il faut s’assurer de bien protéger. Ses besoins en matière d’habitat sont très bien représentés dans le parc national des Grands-Jardins dont 15 % du territoire est composé de milieux ouverts résultant d’incendies. Afin de lui porter toute l’attention qu’il mérite, cet oiseau sert d'indicateur dans le cadre du programme de suivi d'intégrité écologique et de paramètre dans le cadre d’études de caractérisation avant l’implantation d’un projet. Lire la suite ›
25 septembre 2012
Du 2 au 5 juillet 2012, un groupe de 19 spécialistes des lichens s’est rencontré au parc national de la Gaspésie. Lors de ces inventaires, un lichen nouveau pour l’Est de l’Amérique du Nord a été trouvé dans une sapinière près du lac aux Américains. Puttea margaritella, un microlichen connu à ce jour en Scandinavie et dans l’Ouest du continent. Lire la suite ›
18 septembre 2012
Le carex des glaces est une espèce exceptionnelle pour la région de la Haute-Côte-Nord. Une occurrence à Tadoussac constitue la limite sud de cette espèce sur le continent nord-américain. Cette colonie possède ainsi une très grande valeur de conservation et ne compte en 2012 que 36 individus vivants. Sa situation est inquiétante. Les mesures de conservation entreprises seront-elles suffisantes? Lire la suite ›
11 septembre 2012
Reconnu pour l’observation de la faune, le parc national d’Aiguebelle est l’endroit rêvé pour les amants de la nature. Que ce soit en randonnée, à ski ou en canot, vous êtes certains de croiser des indices de la présence d’animaux sur le territoire. Huttes de castor, crottins d’orignal, pistes de loup, empreintes de griffes d’ours sur un arbre… Les signes de présence animale sont nombreux en forêt. Sauriez-vous les repérer? C’est à tous ces petits détails qu’un photographe doit porter attention s’il veut révéler les chefs d’œuvre de Dame Nature. C’est du moins ce que raconte Luc Farrell, photographe animalier qui travaille en collaboration avec le parc national d’Aiguebelle… Lire la suite ›
27 août 2012
Le marais de La Grande Baie du parc national d’Oka a toujours été un écosystème caractérisé par sa richesse biologique : oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens, poissons et plantes occupent harmonieusement cet habitat. Toutefois, depuis quelques années, les inventaires réalisés par le parc et ses partenaires dévoilent un déclin chez quelques espèces d’oiseaux en situation précaire. Est-ce là l’effet d’une eutrophisation accélérée du marais? Lire la suite ›
14 août 2012
Le cerf de Virginie demeure sans contredit l’attrait touristique majeur de l’île d’Anticosti. Emblème animalier du parc national d’Anticosti, le cerf de Virginie a été introduit en 1896 par Henri Menier. N’ayant aucun prédateur naturel et un climat favorable, ce dernier a su s’adapter très rapidement à son nouvel environnement; si bien que Marie-Victorin lors de ses visites d’herborisation dans les années 1920 observait déjà un bouleversement sur la flore de l’île d’Anticosti. Présent bien avant la création du parc national d’Anticosti, le cerf de Virginie avec son broutement intensif sur les plantes herbacées et arbustives avait donc déjà modifié la végétation que l’on retrouve actuellement au parc. Lire la suite ›
31 juillet 2012
En juin dernier, une équipe de chercheurs a entrepris une courte expédition vers les hauts sommets du parc afin d’inventorier la grive de Bicknell, une espèce d’oiseaux désignée vulnérable qui affectionne certains habitats particuliers que l'on retrouve au parc. En plus de confirmer officiellement la présence de l’espèce sur le territoire, le passage des chercheurs a permis à l’équipe de conservation du parc d’acquérir de précieuses connaissances sur les méthodes d’inventaires utilisées. Lire la suite ›
10 juillet 2012
Le parc national d’Anticosti de par sa situation géographique au coeur du Golfe Saint-Laurent abrite plus de 160 espèces d’oiseaux. Parmi celles-ci, deux espèces ont un statut particulier en vertu de la Loi sur les espèces menacées et vulnérables du Québec soit le pygargue à tête blanche et l’aigle royal. Le pygargue à tête blanche fait déjà l’objet d’un suivi depuis de nombreuses années. Cependant, nos connaissances sur l’aigle royal à Anticosti sont embryonnaires, mais prometteuses. Lire la suite ›
19 juin 2012
Depuis l’an 2000, le service de la conservation et de l’éducation du parc tentait de confirmer officiellement la nidification du petit blongios. Ce petit héron discret et difficilement observable est inscrit sur la liste des espèces vulnérables au Québec. Or, lors d’un inventaire en 2009, nous avons fait une découverte qui nous a permis d’ajouter une espèce de plus à notre liste d’oiseaux nicheurs au parc. Lire la suite ›
29 mai 2012
Le Québec est l’hôte de huit espèces de chauves-souris. De ces huit espèces, six sont présentes au parc national du Mont-Saint-Bruno. Nocturnes et grandes prédatrices d’insectes, les chauves-souris s’orientent et attrapent leur proie grâce à l’écholocation. Les inventaires, effectués de façon régulière au parc depuis 2005, nous ont permis de connaître les espèces qui fréquentent le parc, de mieux documenter les milieux qu’elles privilégient et de suivre les fluctuations des populations de chauves-souris. Lire la suite ›
8 mai 2012
Dans son hymne au printemps, Félix Leclerc chante la saison où les fleurs recommencent, où les nouveau-nés crient dans l’étable, où les crapauds chantent la liberté et où les bourgeons sortent de la mort. Lire la suite ›
1 mai 2012
Des chercheurs d’un peu partout à travers le monde s’intéressent aux fossiles de Miguasha depuis la fin du 19e siècle, une tradition qui se poursuit toujours. Depuis une dizaine d’années, la recherche sur les fossiles de Miguasha a pris un nouveau virage : elle est faite majoritairement au Québec. Cette recherche vise non seulement à décrire et classer ces poissons fossiles, mais plus particulièrement à mieux comprendre l’évolution des poissons en étudiant la croissance de poissons fossiles vieux de 380 000 000 d’années! Lire la suite ›
24 avril 2012
Dans la plaine du lac Saint-Jean, l’étendue des forêts résineuses propices au tétras du Canada s’est réduite à la suite du développement urbain et agricole. Conséquemment, cet oiseau s’observerait moins fréquemment. Au parc national de la Pointe-Taillon, un suivi télémétrique est en cours afin d'étudier l’état de sa population et l’utilisation qu’il fait du territoire protégé et de sa périphérie. Lire la suite ›
17 avril 2012
Vingt-trois ans de suivi du succès de reproduction du grand héron au parc national du Mont-Tremblant ont permis d’y caractériser l’écologie de l’espèce et, plus particulièrement, sa reproduction. Au fils des ans, 17 héronnières ont été suivies. Onze ont été utilisées au moins 2 ans, le nombre de héronnières actives connues oscillant entre 2 et 6 par année. C’est en 2008 que le dénombrement a atteint son maximum avec 600 individus en période de nidification. Il a diminué à moins de 200 en 2011 avec seulement deux colonies connues. Cette baisse s’explique principalement par l’abandon du site du lac Mocassin, la plus importante et la plus ancienne héronnière du parc, qui comptait plus de 400 individus. La prédation par l’ours noir et certaines espèces aviaires explique cet abandon. L’incidence du dérangement humain semble marginale et contrôlée. Des mesures d’encadrement des visiteurs permettent la cohabitation entre les visiteurs et le grand héron, de sorte que l’on assiste même à un accroissement de la colonie du lac Escalier. Lire la suite ›
10 avril 2012
Rapaces nocturnes, les strigidés (chouettes, hiboux, etc.) sont des nicheurs très hâtifs. Le hululement de certaines espèces se fait entendre dès le mois de décembre, lorsqu’elles s’approprient leur territoire. Ces chants propres à la nuit pourront être perçus jusqu’à la fin du printemps. Le froid et la noirceur, deux particularités qui rendent unique l’observation de ces oiseaux, compliquent la tâche de ceux qui tentent de les recenser. Pour effectuer un bon suivi dans un territoire aussi vaste que celui du parc national des Grands-Jardins, il est important de bien sélectionner les espèces et les habitats à inventorier. Des défis stimulants, car une liste d’oiseaux est incomplète sans les hiboux et les chouettes! Lire la suite ›
20 mars 2012
Le parc national du Mont-Saint-Bruno est l’hôte de plus de 587 espèces floristiques. Parmi celles-ci, 24 ont actuellement un statut particulier de protection au Québec. Dans un territoire de 7,9 km2 où nous avons un achalandage de près 900 000 personnes annuellement, est-il possible de concilier conservation et accessibilité tout en assurant la pérennité des espèces rares? Lire la suite ›
28 février 2012
Depuis 2 ans, le parc national du Bic est aux prises avec une problématique délicate… soit le développement de comportements inhabituels chez une femelle renard. L’observation de cette renarde nous a permis de constater des modifications de comportements et un développement rapide de tolérance envers les humains jusqu’à en devenir aujourd’hui une problématique de gestion de la conservation. Lire la suite ›
21 février 2012
L’épervière de Robinson, le scirpe de Clinton et l’utriculaire résupinée sont des plantes susceptibles d’être désignés menacés ou vulnérables au Québec. Un échantillonnage fait en 2011 au parc national du Mont-Tremblant a permis d’augmenter le nombre de plantes connues de chacune de ces espèces dans le parc. Lire la suite ›
7 février 2012
En plus d’une année exceptionnelle au niveau de la montaison du saumon dans la rivière Jacques-Cartier (la rivière à saumon la plus à l'ouest au Québec), la recherche scientifique et les activités d’ensemencements pour cette espèce ont été consolidées. Lire la suite ›
1 février 2012
L’équipe de FloraQuebeca, une association sans but lucratif, vouée à la connaissance, à la promotion et à la protection de la flore du Québec, a accepté de tenir son rendez-vous annuel 2011 au parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie. Au cours de cet événement, botanistes et horticulteurs se rassemblent pour partager leurs connaissances de la botanique sur le terrain, tout en notant leurs observations. Lire la suite ›